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Secrétariat au service des oblats et des oblatures bénédictines

La spiritualité bénédictine connaît un regain d’intérêt depuis quelques décennies, notamment chez les économistes, les sociologues, les dirigeants d’entreprises. On en souligne une originalité majeure : c’est la convergence entre vie intérieure et activité productive, souvent résumée par la formule latine « Ora et labora ».

Paradoxalement, les Oblatures bénédictines restent peu connues, restant traditionnellement dans l’ombre des monastères et dans la discrétion chère à Saint Benoît. Ce site dans sa nouvelle version, qui continue d’évoluer, se veut à la fois un espace de retrouvailles entre oblats, et un lieu d’accueil pour toute personne qui passe par là, et s’arrête en voyant un peu de lumière…

Pour en savoir plus sur nous, vous pouvez commencer par visiter les pages ci-dessous :

1 – Les Oblats
2 – Comment devient-on oblat ?
3 – Le Secrétariat au service des Oblatures Bénédictines
4 – Les AG du SOB


Edito

LE 15 DU MOIS DE JUILLET…

Les plages se sont remplies, les autoroutes aussi et les églises se vident, Dieu serait-il aussi en vacances ?

Pour nous, oblats, c’est souvent le temps de la visite au monastère et des retraites ; mais cette année ce sera plus délicat. Certains monastères ne peuvent pas nous recevoir, les retraites sont repoussées à l’automne… si tout va bien. Bon, il faut prendre acte et faire contre mauvaise fortune bon cœur. Alors comment profiter de ce temps d’été ?

Je pourrais bien trouver dans la Règle quelques pistes : Saint Benoît parle de la sieste en silence, pendant ce temps de repos on pourra lire mais on veillera à n’incommoder personne. La nuit on se reposera pour être dispos dès l’heure du lever. Les enfants seront moins contraints que les adultes mais on veillera à ce qu’ils obéissent. La sobriété est une vertu bénédictine, dans le boire et le manger, dans nos libertés aussi. Les vacances ne sont pas signe de relâchement complet. Avouons que souvent nos « apéros » se prolongent plus que de raisonnable … c’est les vacances !

Saint Benoît nous rappelle aussi que veiller sur les autres est non seulement important mais indispensable. Aussi nous n’oublierons pas ceux qui ne sont pas partis, ceux qui ne peuvent pas dépenser, ceux qui sont fragiles : envoyer une carte postale, inviter quelqu’un à diner, veiller sur les enfants (même ceux des autres), saluer les commerçants, ne pas être plus exigeant que nécessaire, obéir aux règles de bonne conduite sur la route, obéir aux gestes barrières pour le bien de tous. Tout cela semble un catalogue de morale mais c’est juste une joie partagée, un accueil les uns des autres, une fraternité bienveillante !

Ces jours-ci l’évangile nous rappelait la parole de Jésus : « Mon joug est facile à porter et mon fardeau léger ». Oui si nous le faisons dans l’amour, dans la paix et dans la joie. Belles vacances à tous et souvenons-nous que le Seigneur ne prend pas de vacances ! Alors ne l’oublions pas !